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L’affichage dynamique gagne du terrain en Europe. En effet, de plus en plus d’enseignes françaises digitalisent leur PLV, sans pour autant laisser de côté les supports traditionnels. Néanmoins, malgré leur engagement, il arrive que les marques ou les distributeurs ne parviennent pas toujours à tirer profit de cette technologie. Pourtant, ses potentiels se conjuguent au pluriel.

L’affichage dynamique : un outil complémentaire à la PLV traditionnelle

Selon une étude, près de 75% des points de vente en France sont désormais équipés d’écrans. Seulement, parmi tous ces dispositifs, seuls 20% d’entre eux intègrent l’affichage dynamique. Pour l’heure, ce support n’aurait qu’une fonction de décoration et de diffusion d’images. Pourtant, en tirant le plein potentiel de cette technologie, les magasins pourraient non seulement augmenter leur clientèle, mais aussi accroître leurs chiffres d’affaires.

Jusqu’à présent, le système est surtout exploité dans les secteurs du cosmétique et de la grande distribution. Ici, les supports numériques côtoient les présentoirs, les totems et les banderoles publicitaires dans les vitrines et les allées centrales. Et après quelques semaines d’exploitation, chaque enseigne est unanime sur les atouts de ces outils.

Qu’il soit installé en intérieur ou à l’extérieur, l’affichage dynamique permet d’attirer l’attention des consommateurs et d’inviter les chalands à passer les portes d’un magasin. Tel est le cas de la solution Play Deepidoo, qui permet de diffuser et de piloter des contenus interactifs, en temps réel.

Par ailleurs, il favorise aussi la mémorisation des messages. En effet, 75% des clients déclarent se souvenir des images ou des informations diffusées sur un écran. Ils ne sont que 44% à mémoriser les affichages statiques. Enfin, il s’agit d’un excellent d’outil d’aide à la prise de décision.

Bien exploiter les écrans interactifs pour rentabiliser l’investissement

L’affichage dynamique présente plusieurs atouts. Capteur d’attention, aide à la prise de décision et stimulateur d’achat, ce mode de communication a plusieurs fonctions. Seulement, de nombreux points de vente ne parviennent pas à exploiter correctement les écrans. Or, la mise en place de ces dispositifs nécessite un investissement parfois onéreux. D’où l’utilité de bien penser à l’usage des supports.

L’absence d’une équipe compétente est l’une des raisons pour lesquelles un retail ou une marque n’arrive pas à dynamiser sa communication digitale. En effet, des compétences techniques et en marketing sont essentielles pour créer et afficher des contenus interactifs capables de capter l’attention de la clientèle. Pour être opérant, l’écran doit effectivement diffuser des images défilantes ou des animations. De même, la nature des informations doit être bien étudiée et renouvelée régulièrement pour susciter l’intérêt des consommateurs.

Par ailleurs, l’emplacement des supports numérique constitue aussi un critère déterminant. En magasin, le digital n’aura pas le même usage selon sa localisation. Situés dans l’allée, les dispositifs servent le plus souvent à présenter les nouveautés ou les offres promotionnelles pour attirer les chalands dans les rayons. Il faudra alors communiquer en temps réel pour assurer la cohérence des événements. Enfin, dans les linéaires, les écrans jouent plutôt un rôle informatif pour aider le client à choisir un produit.